Installation des reliques de Louis et Zélie Martin à St-Sauveur

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Louis et Zélie Martin, les saints de l’ordinaire

C’est l’histoire de deux âmes.

Le 13 juillet 1858, en l’église Notre Dame d’Alençon, Louis Martin épouse Zélie Guérin. Il a 34 ans, elle 26 ; ils ne se connaissent que depuis trois mois, mais ne doutent pas une seconde que ce mariage soit la volonté de Dieu.

Pourtant, c’est le cloître que ces deux cœurs ardents avaient tendu dans leur jeunesse. Mais Dieu les appelait à une autre forme de sainteté.

Ils connurent un amour sans ombre et eurent neuf enfants parmi lesquels figure la petite Thérèse, qui est aussi, au dire de Pie X, « la plus grande sainte des temps modernes ».

A ce titre, tout le monde les connaît. Mais qui sont-ils au juste, ces parents que leur fille jugeait  plus dignes du ciel que de la terre ?

Ce sont deux âmes d’exception assorties par les soins d’un profond dessein de la Providence. On a vite fait de s’incliner devant leur humanité à la fois tendre et héroïque. Leur existence est frappante de modernité.

Au milieu des contraintes, des épreuves et des joies ordinaires de la vie de famille, ils nous montrent un chemin extraordinaire. Celui d’une confiance et d’une amitié sans faille avec Dieu, toujours premier servi.

Louis Martin (1823-94) et Zélie Guérin (1831-77). Parents de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, déclarés « Vénérables » par Jean-Paul II le 26 mars 1994 et béatifiés à Lisieux le 19 octobre 2008.

Par cette béatification, l’Eglise a voulu rappeler combien le mariage peut être chemin de sainteté pour ceux qui s’y engagent.

« Le Bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre » Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (lettre 261 du 26 juillet 1897)

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